ce qu'il en reste

Ce qu'il en reste


En face de vous j'me sens, j'l'avoue,
Tout p'tit tout seul, tout rien du tout.
Mes sens sont fous et c'est si bon,
En face de vous, j'me sens si con.
De bas en haut cet air idiot
M'empêche de vous dire ces mots,
Tou c'qui me pèse, tout c'qui m'obsède,
Elle si à l'aise moi je décède...
Mais sans attendre, tous ces moments,
A l'accoutumée plaisants se défilent et c'est l'enfer.
Si c'est ça le néant...
Ne plus entendre tous ces mots tendres...
Jurant de n'plus m'y faire prendre...
Moins qu'une mort plus qu'une douleur,
Dans quel état mon coeur...Ce qu'il en reste!

Comme un silence autour de lui
Puisqu'il ne lui reste qu'un regard qui se détourne pour se rappeler
Qu'il en est encore interdit
Et pensant qu'il n'est pas trop tard, rallume ces soit-disant non-dits...


Fin du décor déja monté,
Brûle mon égo encore laisé.
Et dans l'histoire trop vite écrite je suis le seul à y rester.
Comme une prière, je me perd.
Tout est à ranger dans ce qu'il y a de plus faux sur terre.
Ne plus entendre tous ces mots tendres...
Jurant de n'plus m'y faire prendre...
Et je m'endort encore une heure
Pour qu'ainsi rien n'effleure... Ce qu'il en reste...


Comme un silence autour de lui
Puisqu'il ne lui reste qu'un regard qui se détourne pour se rappeler
Qu'il en est encore interdit
Et pensant qu'il n'est pas trop tard, rallume ces soit-disant non-dits...


Parle encore, voit je ris...
Là c'est mon sort que je fuis.
Rien qu'un état d'âme de plus,
Une histoire à mettre à nu.
Parle encore, voit je ris... Voit ce qu'il en reste...


Comme un silence autour de lui
Puisqu'il ne lui reste qu'un regard qui se détourne pour se rappeler
Qu'il en est encore interdit
Et pensant qu'il n'est pas trop tard, rallume ces soit-disant non-dits...

# Postato martedì 21 novembre 2006 13:02

Modificato giovedì 11 gennaio 2007 10:07

négatif

Négatif


De chez moi en visu il ya tous ces enfants
ceux qui rampent, ceux qui marchent, Gavroches et bien pensants
De chez moi mon visu m'aide à noyer le temps
Je regarde la rue et ces trottoirs glissants...

On s'affaire, on s'affole, on s'affale
Et on tombe sans repère d'un sommeil radical
Dans cet air d'idées folles qu'on avale
J'vagabonde et j'éspère que ça paie d'être sale...

Quand les voix scotchent à terre tout ce courant chassé
Y'a moins de goût amer dans les gorges dénouées

Changer les couleurs qui n'vont pas
Dévier le sens de nos pas
Négatif, inverser nos choix
Changer les couleurs qui n'vont pas...

On descend dans la rue pour crier sur les grands
On descend à coups d'jus c'qui coupe à travers champs
Maternés par les dires d'une boîte à idées
Pour trouver nos délires plus besoin de creuser

Et dans l'air se dégage tout les courants du coeur
Respiront l'engrenage de ces mauvaises humeurs
et y'a comme un tic-tac car le temps lui contemple
et puis les tocs attaquent, la rue en est l'exemple

Quand les voix scotchent à terre tout ce courant chassé
Y'a moins de goût amer dans les gorges dénouées

Changer les couleurs qui n'vont pas
Dévier le sens de nos pas
Négatif, inverser nos choix
Changer les couleurs qui n'vont pas...

Ton patron dans l'oreille, tes soucis dans le case,
Dès lundi te réveillent et t'attrapes le malaise...
On se crois lève la tête regarde-moi j'suis en face
Tu rases les murs en tête "c'est tout droit" et tu traces! traces!

Quand les voix scotchent à terre tout ce courant chassé
Y'a moins de goût amer dans les gorges dénouées

Changer les couleurs qui n'vont pas
Dévier le sens de nos pas
Négatif, inverser nos choix
Changer les couleurs qui n'vont pas...

# Postato martedì 21 novembre 2006 13:04

Modificato giovedì 11 gennaio 2007 10:06

quatre murs

QUATRE MURS


Encore un jour ici et c'est un trait de plus
Gravé, souvenirs du temps passé, perdu
M'éloigne chaque jour de mon ancien futur,
Ce trait gravé sur un des mes quatre murs...
Quatre murs m'entourent, et quatre murs m'enferment
Et m'enterrent là où pas un espoir ne germe
Là où s'effacent même les lignes de mes mains
Je n'sais plus qui je suis, je n'sais plus d'où je viens,
Mon cachot gris et sale au cachet triste et pâle,
Maison de mon trépas, je veux savoir pourquoi
Dès demain la mort m'attend sur une chaise
Puisqu'elle veut de moi j'y serai plus à l'aise
Oh comme ma fin s'annonce si banale,
Mais qu'ai-je donc fait de mal
Qu'on daigne me le dire enfin
Je ne me souviens de rien...

Qui se souviendra, ces murs à part ça ?
Y a-t-il quelqu'un après ce froid ?
Qui se souviendra, ces murs et puis quoi,
Si seulement je me souvenais de moi...

Encore un jour ici et ma vie n'sera plus
Simple tour fini d'horizon de la rue
Pierres et barreaux se moquent de moi, je n'en peux plus
Je veux ma mise à mort comme une mise à nue
Quatre murs m'enragent et quatre murs me brûlent
Je n'sais même plus mon âge, mon histoire et ma bulle
Ma mémoire se consume et mes cendres se noient
Aurais-je donc fait du mal à un autre que moi
Enfin ai-je le droit de demander pardon,
Même si de moi le noir a pris possession
Peut être mieux vaut-il ne pas se souvenir
Sans laisser mes cauchemars et la peur m'envahir
Le couloir défile et au loin se dessine
Le décor hostile austère et je devine
Qu'on est pas venu là pour faire un feu de joie
Mais juste brancher des fils et faire un feu de moi.

R

# Postato martedì 21 novembre 2006 13:05

Modificato giovedì 11 gennaio 2007 10:06

le gambetta

le gambetta

# Postato giovedì 11 gennaio 2007 10:07

Modificato mercoledì 27 giugno 2007 13:44

au gambetta le 11/01/07

Stelien...
au gambetta le 11/01/07

# Postato venerdì 12 gennaio 2007 10:25

Modificato giovedì 05 luglio 2007 06:16