En face de vous j'me sens, j'l'avoue,
Tout p'tit tout seul, tout rien du tout.
Mes sens sont fous et c'est si bon,
En face de vous, j'me sens si con.
De bas en haut cet air idiot
M'empêche de vous dire ces mots,
Tou c'qui me pèse, tout c'qui m'obsède,
Elle si à l'aise moi je décède...
Mais sans attendre, tous ces moments,
A l'accoutumée plaisants se défilent et c'est l'enfer.
Si c'est ça le néant...
Ne plus entendre tous ces mots tendres...
Jurant de n'plus m'y faire prendre...
Moins qu'une mort plus qu'une douleur,
Dans quel état mon coeur...Ce qu'il en reste!
Comme un silence autour de lui
Puisqu'il ne lui reste qu'un regard qui se détourne pour se rappeler
Qu'il en est encore interdit
Et pensant qu'il n'est pas trop tard, rallume ces soit-disant non-dits...
Fin du décor déja monté,
Brûle mon égo encore laisé.
Et dans l'histoire trop vite écrite je suis le seul à y rester.
Comme une prière, je me perd.
Tout est à ranger dans ce qu'il y a de plus faux sur terre.
Ne plus entendre tous ces mots tendres...
Jurant de n'plus m'y faire prendre...
Et je m'endort encore une heure
Pour qu'ainsi rien n'effleure... Ce qu'il en reste...
Comme un silence autour de lui
Puisqu'il ne lui reste qu'un regard qui se détourne pour se rappeler
Qu'il en est encore interdit
Et pensant qu'il n'est pas trop tard, rallume ces soit-disant non-dits...
Parle encore, voit je ris...
Là c'est mon sort que je fuis.
Rien qu'un état d'âme de plus,
Une histoire à mettre à nu.
Parle encore, voit je ris... Voit ce qu'il en reste...
Comme un silence autour de lui
Puisqu'il ne lui reste qu'un regard qui se détourne pour se rappeler
Qu'il en est encore interdit
Et pensant qu'il n'est pas trop tard, rallume ces soit-disant non-dits...
