un bruit qui court

Un bruit qui court


Seul et sale, je me fonds en une eau à jamais trouble
Sous le sol est le front de nos guerres qui nous doublent
Si l'ensemble des mots rend sourd, décidés, courageux
Sans un sort jamais nos égaux ne passeront aux aveux
J'entends comme un bruit qui court
Les autres parlent pour nous

Panse moi comme un vieux remord
Quand se bruit cogne en toi
Ôte moi de ce vieux décor
Qui ne brille plus qu'en moi

Caressé par la chute de ne voir en toi qu'une autre
Suis lassé d'être fuit par ces valeurs qui furent les nôtres
Ton absence rien de plus pour seule et unique compagnie
Mon silence n'en peut plus de me tenir ce discours chaque nuit
Et j'entends comme un bruit qui court
Les autres parlent pour nous
Comme toujours

Panse moi comme un vieux remord
Quand se bruit cogne en toi
Ôte moi de ce vieux décor
Qui ne brille plus qu'en moi

Un bruit qui court, qui se permet
Nous n'avons rien vendu je crois
Un bruit qui court, mais qui il est
Dis moi seulement si tu y crois

Et j'entends comme un bruit qui court
Dis moi, que penses-tu de ça ?

Comme quoi nos c½urs rêvent encore
J'y crois pour deux, pour rien
Comme quoi nos corps rêvent en ch½ur
Mais j'n'entends plus le tien
Allez

Et j'entends comme un bruit qui court
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# Postato venerdì 02 febbraio 2007 10:51

nos rues d'hier

Nos rues d'hier

Je me retrouve seul, planté là
Au milieu d'ombres en nombre
Mais curieux je reste là
Et je franchis le seuil, sans peine
Pourtant mes yeux succombent
Au revoir de toi et moi

J'l'avais vu cent fois
Notre temps déjà fini
Espérant seul mais pourquoi ?
Notre temps en quoi
Tu ne croyais pas tant pis
Rien à faire contre ça

Face à nos rudes lendemains
Je préfère encore le payer de ma chair
Face à nos rudes lendemains
Je préfère encore traîner dans nos rues d'hier

Et je traîne et je flâne et je reste
Les mains contre terre
Dis je ressemble à quoi
Si ma haine est en panne, là je reste
Les yeux à l'envers
Je ne m'endormirai pas

J'ai marché au milieu de tous nos souvenirs en bois
Sur des lames et braises parfois
Dans ces rues tellement sombres
Toutes les portes se ferment devant moi
Comme quoi rien ne change tu vois

J'l'avais dit cent fois
Notre temps déjà fini
Espérant seul et tout bas
Notre temps en quoi
Tu ne croyais même pas tant pis
Rien à faire contre toi

Face à nos rudes lendemains
Je préfère encore traîner dans nos rues d'hier

Et je traîne et je flâne et je reste
Les mains contre terre
Dis je ressemble à quoi
Si ma haine est en panne, là je reste
Les yeux à l'envers
Je ne m'endormirai pas
Délivrez moi
J'ai bien fait le tour
De ces rues, que j'hante tous les jours
Ramenez moi
Ma vue se perd, aveuglée par ces images d'hier

Et je traine et je flane et je reste
Les mains contre terre
Dis je ressemble à quoi
Si ma haine est en panne, là je reste
Les yeux à l'envers
Je ne m'endormirai pas

Dis je ressemble à quoi, à quoi
Dis je ressemble à quoi
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# Postato venerdì 02 febbraio 2007 10:52

forum

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forum leni : par ici!!!!!
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# Postato domenica 04 marzo 2007 09:58

Modificato giovedì 22 marzo 2007 13:51

boosterblog

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# Postato domenica 11 marzo 2007 08:40

Modificato venerdì 13 aprile 2007 11:37

nico

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nico
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# Postato giovedì 22 marzo 2007 13:57

Modificato mercoledì 27 giugno 2007 13:47